dimanche 29 avril 2018
De la sueur et des larmes avec Eddy de Pretto
Il paraît que la foudre ne frappe jamais deux fois au même endroit. Eddy de Pretto n’est sûrement pas du même avis et s’attaque une nouvelle fois à la Cigale, sold out. Il fait 45 degrés dans la salle et le public arrive en flots pour s’agglutiner jusqu’aux balcons. A 21h10, quand Eddy arrive sur scène dans un éclair de lumière, le public est déjà bouillant. Il hurle. Eddy de Pretto, immaculé, tout de blanc vêtu, rebondit sur la scène au rythme de la batterie transparente, seule compagnonne de route trônant en plein milieu. Un rideau de fer orné de néons, se dresse derrière lui. Imperturbable, Eddy habite la scène et la remplit de tout part alternant les poses, fidèle à son image. Après plusieurs morceaux, toujours sous le faisceau de son lampadaire, il invite le public à faire les chœurs : « Random » démarre. Le cool Kid annonce sa chanson. Le public connaît les paroles par cœur, l’émotion est palpable. Celui qu’on voit en Une de tous les magazines est un kid qui a bien grandi depuis l’enregistrement de ses premières maquettes, et ça se sent. 64 degrès, le thermomètre ne cesse monter. Comme pour calmer l’ambiance, la lumière s’éteint et l’artiste demande aux spectateurs d’allumer leurs flashs de téléphones. Ils s’exécutent. Un océan de loupiotes s’anime pour accompagner « Mamère », grand moment d’émotion et de communion. Idole des jeunes ? Pas que... on trouve tous âges aux concerts de Eddy de Pretto. Tiens, son batteur s’appelle Johnny tout de même.... clin d’œil ? Puis c’est au tour de la chorégraphie - apparemment, tout se passe dans les hanches ! Mais la première Cigale dansait mieux (une cigale ça sait danser ? Je pensais qu’elle ne faisait que chanter tout l’été - Bon, on y repensera quand on ira boire un verre à La Fourmi !). Peu importe, la foule est en délire quand « Normal » démarre. Les lumières blanches jusqu’alors passent au orange. La Fête de Trop, c’est pas ce soir en tout cas, la salle hurle les paroles - même plus besoin de Eddy de Pretto. C’est l’apothéose, le climax. Les lumières s’éteignent, mais pas nous. Ouf. Rappel. « ça continue... », oui, oui ça continue on est content ! Deux titres et le rideau se ferme après un peu plus d’une heure de chaud. Moi ? J’ai rendez-vous pour le 3ème round le 2 mai !
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